
Les commandements de l'Eternel
La Dixième des Dix Paroles
Par le Décalogue, L’Eternel a communiqué par Moïse les Règles de vie qu’Il attend de l’homme.
La Dixième des Dix Paroles déclare : Exode 20 17 : (Traduction Hébraïque)
Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain. Tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son boeuf, ni son âne, ni rien de ce qui est à ton prochain.
La convoitise amène l’homme à désobéir à la Loi de Dieu,
et peut le conduire au meurtre, à l’adultère, au vol, au mensonge.
Convoiter, c’est désirer ardemment, avec avidité, ce qui appartient à autrui.
Les Ecritures nous révèlent plusieurs exemples de convoitise :
- Le roi David vis à vis de Bath-Schéba, l’épouse de Urie ( 2 Samuel 11 )
- Le roi Achab pour la vigne de Naboth ( 1 Rois 21 )
Dans ces deux récits, la convoitise a conduit au meurtre.
La convoitise enfante le péché qui conduit à la mort et détruit l’âme, nous éloignant de notre communion avec Dieu.
La convoitise excite l’état de coeur pour le rendre envieux et l’âme amère en ce qu’elle ne possède pas.
Ce poison envahit tous les instants de la vie, même jusqu’en troubler le repos.
Cette Dixième et Dernière Parole du Décalogue résume cette racine du péché du coeur de l’homme,
le détournant de sa relation avec Dieu, et le conduisant à haïr ses semblables et son Créateur.
1 Timothée 6-10
Or la piété avec le contentement est un grand gain.
Car nous n’avons rien apporté dans le monde, et il est évident que nous n’en pouvons rien emporter.
Mais ayant la nourriture et de quoi nous couvrir, nous serons satisfaits.
Or ceux qui veulent devenir riches tombent dans la tentation et dans un piège, et dans plusieurs désirs insensés et pernicieux qui plongent les hommes dans la ruine et la perdition ; car c’est une racine de toutes sortes de maux que l’amour de l’argent : ce que quelques-uns ayant ambitionné, ils se sont égarés de la foi et se sont transpercés eux-mêmes de beaucoup de douleurs.
Cependant, L’Eternel en communique l’antidote par l’apôtre Paul :
Philippiens 4 10-13
J'ai éprouvé une grande joie dans ma vie avec le Seigneur : vous avez enfin pu manifester de nouveau votre intérêt pour moi. Cet intérêt vous l'aviez déjà, certes, mais vous n'aviez pas l'occasion de me le montrer.
Et je ne parle pas ainsi parce que je suis dans le besoin. J'ai en effet appris à me contenter toujours de ce que j'ai.
Je sais vivre dans la pauvreté aussi bien que dans l'abondance. J'ai appris à être satisfait partout et en toute circonstance, que j'aie de quoi me nourrir ou que j'aie faim, que je sois dans l'abondance ou dans le besoin.
Je peux faire face à toutes les difficultés grâce au Christ qui m'en donne la force.
Se contenter de ce que L’Eternel nous accorde,
et travailler à ce qui est juste devant Lui, voilà ce qui est agréable à Dieu.
N’oublions pas,
L’Eternel veut bénir nos vies par son Fils Jésus qui nous a tout acquis à la croix.
